Cékikicélelà ?

IrenaPhoto
 Parce que l’objectivité, ça n’existe pas !

Journaliste dans une autre vie, gérante d’une agence d’information au statut de scop (société coopérative ouvrière de production), militante associative et férue d’éducation populaire, j’ai suivi avec enthousiasme l’avènement de l’ESS (l’économie sociale et solidaire).

Puis j’ai cherché à comprendre ce dont il était vraiment question… et ça n’a pas franchement allégé mon emploi du temps !

Mère de famille définitivement indigne, je continue à essayer de concilier mes vies familiale, professionnelle et militante… et ai rejoint le CAC (Collectif des associations citoyennes) qui se bat contre la financiarisation de la société et la disparition programmée des associations.

Contrairement aux apparences, je suis aussi une maniaque de la langue française, une obsédée du code typographique et une timbrée de la syntaxe 1.

(1) Aussi, merci de me signifier toute coquille, bourde ou fourvoiement grammatical… Je vous en serai éternellement reconnaissante et ferai publiquement pénitence.

« Et pourquoi ne pas dire non plus la quasi-obstination avec laquelle je parle de mon intérêt pour tout ce qui touche aux hommes et aux femmes, thème duquel je sors et auquel je retourne avec le goût de celui qui s’y adonne pour la première fois. De là, le lecteur peut comprendre ma critique récurrente à l’égard de la méchanceté néollibérale, du cynisme de son idéologie fataliste et de ron refus inflexible du rêve et de l’utopie. Il peut aussi entendre les raisons du ton de rage et de colère légitime qui enveloppe mon discours, lorsque je me réfère aux injustices auxquelles sont soumis les miséreux du monde. Ce ton exprime mon absence d’intérêt pour afficher un air d’observateur impartial, objectif, sûr, à l’égard des faits et des événements. »
Paulo Freire – Pédagogie de l’autonomie 1996

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